jeudi 10 juillet 2008

Quatrième jour .


Mercredi 10 juillet :

Mange : Fruits .
Lecture : Une irrésistible envie d’aimer – Meg Cabot.
Ecoute : Feel good thing – S club 7.
Objectif : ne pas paniqué ce soir en l’appelant encore.
Attente : M. & C.
Envie : M&M’s ?

Ca y est ! J’ai appelé D.. Ovation ? Vous pouvez m’en faire une avec tout ce que je vous ai dit sur lui et tout ce que je pensais. Je suis fière de moi. Bien sur, vous vous attendez sûrement à une fin ou un début. Et bien non, rien de tout ça puisque je suis tombée sur sa messagerie. Merci mon dieu. Je l’ai appelé deux fois en masqué. Et au bout de la deuxième fois j’ai laissé un message. J’avais les pieds dans la piscine. J’étais vraiment bien. J’ai parlé calmement et j’ai laissé parler mon cœur. Je lui ai donc dit que je l’aimais mais qu’il fallait qu’on mette quelque trucs au clair ( c’est le cas de le dire .. ). Je suis toute fière de moi. Je me sens, je ne sais pas .. revivre. Mais ce n’est qu’une question de point de vue. D’un côté je ne vais pas être déçu de l’avoir appelé. Je suis déçu qu’il n’ai pas été dans son lit à m’écouter et que je n’ai pas pu l’écouter comme je sais si bien faire. J’ai l’impression qu’on pourrait être tellement bien que ça me bousille l’existence d’y penser.

Mais cette nuit j’ai fait un rêve bizarre. Je vais appelé les gens A. B. et C. au pif parce que je ne veux pas que quelqu’un sache. On ne sait jamais qui pourrait lire ce que j’écris ou dans quel main cet ordinateur pourrait tomber. Je comprends que vous allez vous énerver parce que vous n’allez pas tout comprendre mais tant pis. Et puis qui sait, vous finirez peut-être par comprendre. J’ai donc rêver qu’après avoir passé du temps avec lui, j’avais finit par sortir avec A.. C’était parfait. J’étais heureuse, je réussissais dans tous mes projets et il me le rendait bien. On était vraiment bien ensemble. Mais j’aimais toujours B.. J’étais toujours, comment dire, pas amoureuse mais entichée de lui. Je l’étais de A. un peu plus chaque jour. Et c’est ce qui rendait les choses encore plus compliquée. Bien sur, A. le savait. Il savait que j’aimais encore un peu B. après tout, c’était lui qui m’avait aidé dans les moments difficiles. Car oui, B. était mon ex. Bref, un jour j’étais chez A. on regardait un film à la tété mais j’avoue que ce film je ne savais même pas ce que c’était. Personne ne savait dans notre entourage qu’on sortait ensemble. Ca devait faire 1 mois et on ne jugeait pas nécessaire d’en avertir toutes la galerie. Mais ce jour là, on était seuls chez lui et la porte d’entrée n’était pas verrouillée. C’est alors que toute la troupe d’amis qu’on a en commun arrive. Evidemment, nous n’étions pas en train de faire des pâtes .. Ils furent tous bien surpris de nous voir ensemble. Nos meilleurs amis étaient là devant nous et nous étions là devant eux. Je vous passe les détails. C. fit comme s’il était content et pris A. pour lui parler dehors. Ils sortirent tous. J’étais resté là. Seule sur le canapé. Je n’ai pas pu m’empêcher de m’avancer vers la porte et de coller mon oreille au carreau. Ils parlaient de moi. Même si A. me défendais, tous mes anciens amis me balançaient des truc ignobles. Prise de nausées, je couru dans la salle de bain. Et ce fut le début des emmerdes.

Certes ils parlaient encore mais je ne pouvais plus bouger. J’étais figé sur la baignoire et ce n’est qu’au bout de 20 minutes que je réussis à me lever. J’avais pris soin de verrouiller la porte. Mais je les entendais encore crier dehors. Je ne pouvais plus supporter ça. Je m’éclaboussa la figure faisant couler mon mascara autour de mes yeux. La prochaine fois je mettrais du waterproof. Je sortis de la salle d’eau et me dirigea vers la porte d’entrée. Je posa ma main sur la poignée et l’ouvrit. En face de moi, A. me regardait avec les larmes aux yeux. Et en face de lui se trouvait tous les autres. Seuls trois personnes étaient en retrait mais les autres, ceux qui parlaient, trop sûrement, était devant. Je regarda A., essaya de lui sourire, en vain et couru pour attraper le bus qui arrivait. Il m’appela mais je n’avais pas le courage de me retourner pour vois leurs têtes, leurs visages ou leurs expressions fières. Pendant tout le trajet je ne ressentais plus rien. Je ne savais pas si c’était de la haine ou de la pitié pour les gens qui font ça. Je ne savais pas quoi penser. Mais ce n’était pas de la tristesse. Mes larmes ne coulaient pas. Et si elles devaient couler, se serait des larmes de rage.

Mon portable vibra. Je ne voulu même pas voir qui c’était. Ce n’est qu’après être rentrée chez moi et après avoir pris des cachets contre le mal de tête et de ventre que je regarda son portable. J’avais plus de 40 appels en absence. Mais aucun n’était de A.. Tous venait de ces faces de rats qui avait oser prétendre être mes amis. Je me pausa sur mon lit et m’endormi. Mes parents n’étaient pas là du week-end, c’est pour ça que j’étais chez A.. J’essayai de ne pas y penser et finit par m’endormir, la rage au ventre. C’est mon portable qui me réveilla. Je regarda mon réveil, il était 20 heures 30, j’avais dormi 7 heures. Je ne regarda pas mon portable tout de suite. Il fallait que je prenne une douche. C’est après mettre laver les idées que je regarda mon portable. Encore des appels des autres mais le plus récent était de A.. Il y en avait aussi deux de B. à ma plus grande surprise. Comme il était amis avec A. sur FB c’est possible qu’il l’ai prévenu. Je bipai A. quand la sonnette de la maison retenti. J’avais la flemme de descendre alors j’ai attendu que A. me rappelle. C’est ce qu’il a fait, 10 secondes plus tard. Je décrocha sans parler. Il murmura un vague ouvre moi et je compris que la sonnette, c’était lui. Il n’avait pas appelé parce qu’il avait préféré venir. Je lui ai donc ouvert. J’étais en culotte et j’avais un vieux tee-shirt mais je m’en foutais. Il était venu jusque là. Il m’avait choisi plutôt que de les écouter, eux. J’ouvris la porte. Ses yeux étaient rouges et il sentait très bon. Comme moi, il avait du prendre une bonne douche bien longue et bien froide. Il me regarda dans les yeux. Sa bouche était maintenant à 2 cm de la mienne. Et il me dit tout simplement une franc et doux : je t’aime. Mes yeux se remplirent d’eau. Ce n’était plus des larmes de rage qui coulaient mais des larmes de joie. Je l’embrassa et lui dit de rentrer à l’intérieur. On avait la nuit pour nous. On est d’abord monté dans ma chambre. J’étais en culotte, il m’avait avoué qu’il trouvait ça tentant. Je m’étais allongée sur le lit. Il vint se poser sur moi doucement et sa bouche se confondait avec la mienne. C’est après 20 minutes d’embrassade qu’il finit par me dire : Je crois que tu es la bonne personne. Car en effet, il ne voulait couché qu’avec la bonne personne. La seule et celle qui aimait. C’est alors qu’il sortit une protection de sa poche et que les choses se sont faite toutes seules. Il était 21 heures. J’étais on ne peut plus heureuse.

Je me suis réveillée le lendemain matin. Il n’était pas à côté. Pour la première fois de ma vie j’avais vraiment l’impression d’être dans un film. C’est après 5 minutes de ; attention je me réveille qu’il arriva avec un jus d’orange et un fromage blanc à la noix de coco. Mon petit déjeuner préféré. Il avait le même mais sans noix de coco. Ce n’était pas son truc. On avait une semaine assez difficile à partir de demain. Je n’avais pas cours lundi et mardi pour cause d’alerte à la bombe. Mais lui, avait des bacs blancs et on avait dit qu’on ne se verrai pas avant deux semaines. On avait deux semaines de vacances durant lesquels il m’invitait deux semaines en bretagne. Il voulait que je vois B. pour être sure de ce que je ressens. Bien sur que je l’aimais lui. Après ce que je venais de vivre, je ne pouvais pas lui être indifférente mais il savait que je pensais encore à B. juste parce que je n’avais pas pu être sure de ce que je voulais vraiment avec lui.

Les deux semaines sont passé très vite ( ça devait être avec le rêve .. ). Ma valise était prête et je l’étais aussi. Je voulais être sure de ce que je ressentais tout comme A. voulait que je le sois. On dormirai chez un copain à lui qui habite la ville où il habite. Ce ne serait pas sorcier. Il fallait juste que je sois fixer. Ce que je ne savais pas c’est que A. avait parlé avec B. et il l’avait autorisé à profiter du fait que je sois venue jusqu’à lui. Il ne m’avait rien dit. Je l’ai appris quand B. m’a regardé en me disant que j’avais le droit et que je l’avais promis. Bien sur en le voyant j’en avais envie. J’avais envie de me jeter sur lui et de l’embrasser car ça faisait 1 an qu’on en parlait mais je ne pouvais pas. Mon cœur me confirmait que j’aimais A. et que B. était de l’histoire ancienne. Pourtant, assis sur son lit, mon cœur s’est tout à coup arrêter de battre. Je me suis avancée vers lui et je lui ai dit : tu sais que j’en ai envie autant que toi mais que je ne peux pas le faire. En retirant ma bouche de son oreille, j’effleura la sienne et il m’embrassa. Sa bouche avait un mélange de Tabac et de menthe. Il sentait bon et je ne puis m’empêcher de l’embrasser en retour. Nous avons fait que ça cette soirée là. S’embrasser, avec fougue ou pas. Mais je savais au fond de moi que la seule chose à laquelle je pensais c’était d’être dans les bras de A. parce que même si pendant un an j’avais été complément folle amoureuse de B. je savais que les choses avait changé. J’avais grandit et c’est ce qui me donnait envie d’avancer loin de lui. Bien sur qu’il embrassait bien. Je ne ferais pas de comparaison avec A. mais je me sentais transporter. Et c’est quand il enleva mon tee-shirt que je le regarda dans les yeux essayant de lui faire comprendre que non, ce n’était pas une bonne idée. Sa main monta le long de mon ventre. Il continuait à me regarder. Ses yeux bleus m’ont laissé de marbre..

Et là les amis, je me suis réveillée. C’est dans ce genre de rêve que tu te dis putain, je donnerai tout pour que ce soit vrai. Et comme dirait G. c’était un des rêves les plus réaliste que je n’ai jamais fait. Il me manque lui aussi. Depuis que C. est rentrée dans sa vie la petite place que j’occupais s’est volatilisé.. Je n’ai plus de mail, plus d’attention. Certes j’ai eu des textos et il avait envie de me voir en juin mais je sais bien que la place que j’occupais n’est plus la même. C’est triste parce que je sens qu’on n’a plus les même rapport. Je sens qu’il n’est plus celui qu’il était pour moi. C’est dommage. Mais bon, qui sait, tout changera peut-être un jour. Il passe en première ES et je suis contente pour lui. Ca s’arrête là.

Michou a dit que D. était con, point.

C.

1 commentaire:

Unknown a dit…

D. connaît pas michou, mais il l'emmerde!!! lol